Les ressources suivantes pourraient également vous intéresser…

  • L'exposition de la Cité de la musique "Figures de la passion" propose d'explorer un thème central dans l'esthétique du XVIIe siècle : celui de l'expression des passions.
    Entièrement placée sous le signe du dialogue entre la musique et les arts figurés, cette exposition constitue en fait le premier volet d'un diptyque dont le second "L'invention du sentiment" est consacré à la naissance du mouvement romantique à partir du milieu du XVIIIe siècle.
    (http://mediatheque.cite-musique.fr)

  • <p>Op&eacute;ra en un prologue et trois actes de Henry Purcell. Livret de Nahum Tate d&rsquo;apr&egrave;s Virgile. L&rsquo;action se passe &agrave; Carthage, o&ugrave; la reine Didon a accueilli le prince troyen En&eacute;e apr&egrave;s le naufrage de son navire. D&rsquo;abord r&eacute;ticente, Didon c&egrave;de &agrave; sa passion et s&rsquo;unit &agrave; En&eacute;e. Mais une Magicienne malfaisante d&eacute;p&ecirc;che un Esprit qui, sous les traits de Mercure, enjoint au prince de partir au plus vite conqu&eacute;rir l&rsquo;Italie. En&eacute;e annonce &agrave; la reine son d&eacute;part. Hors d&rsquo;elle, Didon le renvoie et se donne la mort. Didon et En&eacute;e est aussi le seul op&eacute;ra de Henry Purcell et l&rsquo;un des premiers op&eacute;ras anglais. (www.opera-comique.com)</p>

  • Le XIXe siècle pratiquait une sorte de rite aujourd'hui disparu, celui du portrait mortuaire. Masques, peintures, dessins ou photographies fixaient les traits de morts illustres mais aussi d'inconnus dont les familles gardaient ainsi le souvenir. Le musée d'Orsay présente quelque oeuvres de la fin du Moyen Age au XXe s., du masque mortuaire présumé de Battista Sforza, pris en 1472, à la photographie de Mère Teresa, morte à Calcutta en 1997. Il s'agit de montrer combien est ancienne la tradition de la "feinte", cette empreinte qui prenait la place du corps du défunt dans les funérailles.
    (www.musee-orsay.fr)