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  • Avec le nouveau festival du Centre Pompidou, qui prend pour appui les territoires des arts plastiques ou visuels, l’enjeu pluridisciplinaire et les questions sur l’artiste, le public, s’affirment.
    À tous les moments importants de la modernité, s’est posée la question du corps et de l’oralité qui déplacent les lignes et les formes. C’est cette question du corps, des relations des arts plastiques avec la scène et l’oralité à travers les avant-gardes qu’évoque en premier lieu ce dossier, avant de passer en revue grandes et petites formes de ce nouveau festival.
    (www.centrepompidou.fr)

  • Ces œuvres de l’entre-deux guerre témoignent du « cosmopolitisme enraciné » de Manuel de Falla et Igor Stravinsky. Bloqué en Suisse pendant la Première Guerre mondiale, Stravinsky se rappela d’un conte russe pour écrire avec Ramuz, écrivain de l’authenticité, un spectacle destiné aux lieux dénués d’opéra : L’Histoire du soldat. Le modeste soldat, confronté à des questions existentielles trop lourdes, doit recourir au diable.
    Inspiré du folklore d’Andalousie, L'Amour sorcier/ El amor brujo campe la gitane Candelas qui, séparée de son amant par ses soupirants morts, s’unit à lui par une autre forme de mal, la sorcellerie. Manuel de Falla transpose le flamenco dans l’ordre symphonique qu’il ouvre au théâtre et à la chanson.
    (Opéra Comique)

  • Première exposition inédite en France consacrée à la genèse de la batterie. Cette histoire singulière prend racine dans la deuxième moitié du 19e siècle aux États-Unis, dans les brass-band de La Nouvelle-Orléans, les « Marching band », et les orchestres de danse ou music-hall. Pour la France, la période traitée va de la Belle Epoque aux années 60. Pendant toutes ces années, l’instrument acquiert peu à peu la forme moderne que nous lui connaissons aujourd’hui.