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  • L'exposition virtuelle "Corps ornés" réalisée par le musée Muséum d'Histoire Naturelle de La Rochelle et le Conseil des musées de Poitou-Charentes, propose de traiter de la fonction identitaire de la parure, que celle-ci passe par le paréo (connu ailleurs comme pagne ou tapa) par des modifications corporelles depuis le percement des oreilles et des lèvres jusqu'aux scarifications, peintures et tatouages, ou par les insignes de pouvoir (religieux et/ou politique).
    (publié le 01/05/2006)
    (www.alienor.org)

  • A une époque où la peinture d’histoire se situe au sommet de la hiérarchie des genres, le portrait est d’autant plus légitime qu’il est au service de l’histoire, qu’il est un portrait d’un personnage engagé dans l’histoire. Aussi les portraits des 17e et 18e siècles sont-ils bien souvent des portraits de pouvoir, qui, d’une manière ou d’une autre exaltent chez la personne portraiturée la possession ou la pratique d’un pouvoir.C'est ce que propose de nous faire découvrir Le musée des Beaux-arts d'Orléans dans son dossier pour les enseignants intitulé "Portraits et pouvoir au XVIIème et XVIIIème siècle".
    d'après http://www.musees.regioncentre.fr/

  • Cette pièce constitue un champ d’investigation particulièrement riche pour se pencher sur les facteurs de déclenchement du sentiment amoureux, et sur les enjeux de la mise en scène.
    Ce dossier téléchargeable au format PDF, permet aux professeurs de préparer la venue au spectacle et offre des pistes d'exploitations pédagogiques en classe avec une analyse du parti pris scénographique de cette pièce revisitée et des grandes thématiques de notre époque qu'elle fait resurgir.
    Dossier édité par Réseau Canopé en partenariat avec l'Odéon, Théâtre de l'Europe.