Les ressources suivantes pourraient également vous intéresser…

  • Les élèves découvriront le bouillonnement artistique niçois apparu dans les années 1960 par le bais des œuvres de la collection permanente. Cette sélection permet d’appréhender ce qu’a été la jeune création locale. L’École de Nice, plus une appellation qu'un courant esthétique défini, s'articule autour d'artistes ayant travaillé sur le territoire il y a près de 60 ans, indépendamment d’autres mouvements auxquels certains se rattachent, comme le Nouveau Réalisme, Supports-Surfaces, Fluxus ou Groupe 70. Ces années témoignent d’une véritable émulation artistique dans la région de Nice.

  • D’abord soumis aux canons esthétiques, le corps représenté s’affranchit peu à peu des valeurs classiques. L’ère moderne marque une remise en cause de l’idéal de beauté se libérant même de la représentation. Dès lors, le corps est déformé, disloqué, stylisé, transformé, ébranlant la représentation picturale et sculpturale du XXème siècle. Au-delà même de la représentation le corps devient outil, trace et empreinte, l’artiste met en jeu son propre corps. Ce dossier à travers les œuvres de la collection permanente permet de suivre les mutations de ce sujet majeur de l’art du XXème siècle.

  • A l’aube des années 1960, les artistes s’engagent dans une nouvelle voie artistique. Cette fiche pédagogique questionne l’émergence de nouveaux outils et modes de création des années 1950. La question de l’unicité et de l’authenticité de l’œuvre d’art est alors remise en cause et les codes traditionnels de création et d’exposition se transforment. Dès 1913, Marcel Duchamp s’approprie des objets usuels et banals issus de la production industrielle qu’il signe et élève ainsi au rang d’œuvre d’art.Depuis les Ready-made de Marcel Duchamp, les liens entre l’œuvre d’art et l’objet se resserrent. À travers les différentes œuvres de la collection, ce parcours étudie l’un des événements majeurs du XXème siècle : l’affirmation de l’objet et son nouveau rôle dans la création moderne; du détournement à l’art d’assemblage avec pour toile de fond une société en pleine mutation.