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  • Il y a deux cents ans l’impératrice Joséphine rendait le dernier soupir dans son château de Malmaison, situé aujourd’hui dans les Hauts-de-Seine. L’exposition, présentée à l’occasion du bicentenaire de sa mort, est la première en France à lui être exclusivement consacrée et s’inscrit dans le cadre des Commémorations nationales. Des prêts exceptionnels, venus de France et de l’étranger, permettent d’évoquer son destin hors du commun et témoignent de l’empreinte qu’elle a laissée dans le domaine des arts, marquant de sa féminité un premier Empire militaire et viril. (Musée du Luxembourg)

  • Cézanne, qu'une légende tenace décrit comme « le Maître d'Aix » solitaire et retiré en Provence après quelques années « impressionnistes », ne s'est en réalité jamais éloigné de la capitale : entre 1861 et 1905, il n'a cessé d'y revenir et d'y séjourner. Le jeune homme ambitieux d'« étonner » Paris avec une pomme se confronte à la tradition et à la modernité incarnée par le Salon des Refusés auquel il participe en 1863. Il fréquente Pissarro, Guillaumin, Monet, Renoir, les réunions du café Guerbois et plus tard de la Nouvelle Athènes. Mais le Paris artistique ne se limite pas alors aux frontières de la capitale : les peintres investissent les campagnes environnantes et parcourent l'Ile-de-France pour peindre sur le motif. (Musée du Luxembourg)

  • Le musée Picasso propose ici une analyse d'un autoportrait de Picasso (1901) du tout début de sa période bleue, qui reprend le thème de la figure de l’artiste mélancolique.