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  • Le musée d'Orsay revient sur les liens entre peinture et photographie au milieu du XIXe siècle en Grande-Bretagne. Des oeuvres préraphaélites sont mises en regard avec des photographies victoriennes, qui reprennent et adaptent méthodes et influences. La pratique de plein air, ainsi que le goût pour le détail caractérisent ces portraits et ces scènes peintes et photographiées, inspirées par la poésie, l'histoire et la religion ou encore la vie moderne.

  • Ce dossier réalisé par le Jeu de Paume rassemble des éléments de documentation, d’analyse et de réflexion sur la production photographique de Julia Margaret Cameron. Sa carrière débute en 1863 lorsqu'elle reçoit son premier appareil photographique, elle a alors quarante-huit ans. Ses proches servent de modèles pour ses clichés à l’esthétique vaporeuse, qu'elle range en trois catégories : « portraits », « madones » et « sujets d’imagination ». Inspirée par la Bible, la mythologie, la littérature d’Alfred Tennyson et de Shakespeare, Cameron rencontre le succès et se fait exposer en Grande-Bretagne comme à l’étranger.

  • Le Musée d'Orsay propose un dossier sur la photographe française Céline Lagarde, acclamée par la critique de son temps mais vite oubliée par la postérité. Proposant un regard nouveau sur le pictorialisme, cette rétrospective de l'oeuvre de Lagarde, est aussi la première dédiée à une artiste photographe française ayant été active avant la Première Guerre mondiale. Ce dossier donne à voir les évolutions et permanences, les influences et dialogues mais aussi l'originalité et les spécificités qui caractérisent l’œuvre de Laguarde. Portraits, études de figures et paysages permettent de mesurer la réputation de virtuose acquise par la photographe dans le domaine des procédés pigmentaires, encore considérés aujourd’hui parmi les techniques de tirage les plus complexes et sophistiquées.