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  • Cette exposition virtuelle de la BnF sur Victor Hugo révèle une œuvre moderne et "visionnaire", à la fois littéraire, graphique et politique. Hugo déploie son talent et son imaginaire, sans cesse en voyage, de l'immense à l'infime, du particulier à l'universel. Sur chaque thème, un audiovisuel de trois minutes permet d'introduire le sujet. L'iconographie de ces films peut être ensuite consultée avec son commentaire. Des dossiers pédagogiques en ligne interrogent les thèmes tels que : la peine de mort, l'expérience graphique, la mer et le voyage. Ils invitent à découvrir l'écrivain visionnaire et ses combats pour la liberté. Cette exposition est également disponible en anglais.
    (D'après www.bnf.fr)

  • Ce dossier de la BnF présente une sélection de cent trente œuvres chinoises exceptionnelles du Ve au XIXe s. Quatre thèmes sont abordés: la calligraphie, la diversité de l'art du trait, les rapports que les trois enseignements fondamentaux en Chine – taoïsme, confucianisme et bouddhisme –, entretiennent avec cet art du trait. Il étudie enfin le prolongement de cet art, notamment grâce à l'imprimerie, dans les albums illustrés. Des repères proposent plusieurs approfondissements sur l'écriture chinoise. Des gros plans sur un thème ou un manuscrit prestigieux proposent d'entrer dans le geste du calligraphe en traçant les huit traits du caractère "éternité", ou de découvrir les manuscrits préservés dans les grottes de Dunhuang. Ce dossier est également disponible en anglais.

  • Entretien vidéo, en ligne sur le site de l’Institut national du patrimoine.
    Une partie des manuscrits de Boris Vian, correspondant à sa production jusqu’en 1950 environ, est conservée au département des Manuscrits de la BnF. Fleuron de cet ensemble, le manuscrit de L’Ecume des jours rédigé de la fin 1945 jusqu’en avril 1946, représente le paradigme de la production vianesque : une écriture cursive et rapide, très peu de repentirs, des jeux de langage et des néologismes abondants. Fait plus rare, des dessins viennent ponctuer le verso de certains feuillets, ces derniers étant tous constitués de papier à en-tête de l’AFNOR où travaillait alors Boris Vian en tant qu’ingénieur.
    (Source : INP)